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Retrouvez ici régulièrement toutes les informations légales du syndicat, des articles sur les différents nuisibles, les périodes de traitement...

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Veille médiatique CS3D

Les punaises de lit

Les punaises de lit avaient quasiment disparu dans les années 50. Mais depuis quelques années, elles reviennent en force et envahissent de nombreuses habitations. Comment s’aperçoit-on que ces insectes indésirables ont envahi son logement ?

Ce n’est pas facile, car les punaises détestent la lumière. Elles vivent cachées dans des recoins sombres, dans les sommiers, les matelas, les plinthes, sous le parquet ou la moquette. Elles ne sortent que la nuit pour aller manger. Elles se nourrissent de notre sang. Ces petits vampires ressemblent à des pépins de pomme aplatis.

Mais c’est rare d’en voir en tout début d’infestation. On n’en voit que lorsqu’elles finissent par être nombreuses.

Certains signes peuvent faire penser à leur présence. On peut suspecter des punaises de lit si on remarque des traces de sang sur ses draps. Ça peut arriver lorsqu’on les écrase pendant son sommeil. On peut aussi trouver des points noirs sur le matelas, le sommiers, les tables de chevet... En fait, ce sont leurs déjections. Et, bien sûr, on peut penser à des punaises de lit quand on s’est fait piquer.

Leurs piqûres ressemblent à des piqûres de moustiques, mais elles sont particulières. En effet, elles ne sont jamais uniques. Elles donnent des boutons disposés en rang d’oignons sur les parties découvertes du corps,

surtout les avant-bras, les mollets, le cou... Une à deux heures après les piqûres, on peut ressentir des démangeaisons. Les réactions varient selon les individus. Elles peuvent être plus importantes chez les personnes qui ont un terrain allergique. Tout laver à 60 degrés ou demander à un professionnel

 

© Thomas Marko & Associés 2021 – 27 juin 2022 4

Les piqûres ne sont pas dangereuses car les punaises de lit ne transmettent pas de maladies. Et contrairement aux tiques, elles ne restent pas sur leur hôte. Elles arrivent souvent chez nous par les bagages quand on revient de voyage. Mais elles peuvent transformer nos nuits en cauchemars, provoquer des insomnies, et de fortes angoisses si on n’arrive pas à s’en débarrasser rapidement. Ça peut effectivement être un parcours du combattant.

Dès les premiers signes d’infestation, on lave à 60 degrés laver tout ce qui peut l’être , vêtements, linge de maison. Après avoir passé l’aspirateur, il est recommandé d’utiliser un appareil à vapeur sur le matelas, les meubles et dans les recoins. Les punaises de lit ne résistent pas à la chaleur. On peut aussi mettre au congélateur du linge et de petits objets au moins 72 heures, car ces insectes ne survivent pas non plus au grand froid.

Et si ça ne suffit pas, on peut recourir à un professionnel qui pourra utiliser des insecticides. Il est déconseillé d’en utiliser soi-même car les punaises de lit ont développé des résistances aux insecticides en vente libre. Ça peut même aggraver l’infestation. Le professionnel viendra dans votre logement pour faire un diagnostic.

Demandez bien un devis. Le fléau des punaises de lit a attiré de nombreux arnaqueurs. La chambre syndicale des industries de désinfection, CS3D, a sur son site une liste de professionnels agréés.

Avis relatif à l'extension d'un accord conclu dans le cadre de la convention collective nationale des entreprises de désinfection, désinsectisation, dératisation...

18/06/2022 – 24/06/2022

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Veille reglementaire de juin 2022

Comment réguler une population de rongeurs ?

Une tenue de protection.

Tous les six mois, dans une commune en France, une société prestataire et les égoutiers municipaux investissent les couloirs des égouts avec des petits cubes verts d’anticoagulant qui mettent trois à quatre jours à faire effet sur les rats. “Ce sont des cubes de mort-aux-rats, du blé et de la paraffine. Ils résistent à l’eau. Ils sont disposés sur des crochets en inox dans les égouts pour que les rats viennent les manger, le produit ne repart pas ainsi dans la rivière”.

Le but n’est pas de tuer tous les rats, mais d’en réguler la population. Tous les six mois, la moitié du réseau est ainsi visitée et piégée. Les égoutiers en profitent pour repérer et traiter d’autres nuisibles comme les cafards qui se propagent ensuite dans les cages d’escaliers. 

Le rat, et le risque épidémique 

Chaque année, des dégâts importants sont causés en France par les rats. Ces animaux représentent une menace permanente d'épidémies, car ils transportent et peuvent disséminer les germes de nombreuses maladies : leptospirose, rage et parasitoses. 

Les rats nettoient, ils ont un rôle dans l’écosystème. Mais pour qu’il n’y en ait pas trop, les rats se multiplient à vitesse grand V, on dératise deux fois par an” ajoute le technicien. Dans certains quartiers, les rats sont présents. “Les gens jettent énormément de nourriture, pensant nourrir les oiseaux, mais les rats aussi se nourrissent” déplore-t-il. 

Comment empêcher la prolifération des rats ? 

Pour limiter la population de rats, quelques conseils simples. 

Empêcher les rats de pénétrer dans les maisons : bien fermer les portes, remédier aux entrées possibles par les soupiraux. 

Les déchets ménagers doivent être mis dans des sacs en plastique puis dans des poubelles fermées et si possible, déposés dans un local spécial, à l'abri des rongeurs, surtout pendant la nuit.

Il faut également éviter de jeter de la nourriture par les fenêtres (pain notamment) pour nourrir les oiseaux. Si malgré cela, un rat vous importune, vous pouvez signaler sa présence aux services de votre Ville.

 

"2022 sera une très grosse année à guêpes" : on vous explique pourquoi les nids de guêpes sont précoces et nombreux

Le gérant de la société DKM Experts, spécialisée dans la destruction de nids, David Kato a analysé le phénomène. "Comme on a eu un printemps tempéré, les reines sont sorties d'hibernation assez tôt, dès la mi-mars. Les premiers nids sont apparus mi-avril et c’est pour cela qu’aujourd'hui on a des nids qui ont déjà la taille de ceux qu'on devrait retrouver fin juillet début août c’est-à-dire celle d’un ballon de basket." 

Attention aux risques de piqûres 

Les professionnels invitent les particuliers à la plus grande prudence. Si vous repérez un nid en raison du va et vient constant de guêpes, surtout n’intervenez pas sans précautions ! Benjamin Vernisse constate que les particuliers prennent beaucoup trop de risques. 

"Les piqûres de guêpes peuvent être très dangereuses. Pourtant les gens essaient de détruire eux-mêmes le nid et parfois ça fini mal. Donc quand les nids commencent à être conséquents, il faut absolument appeler un professionnel. Nous avons une combinaison, des protections et surtout des produits adaptés qui vont tuer la reine et le nid tout entier." 

Agir immédiatement 

Pour David Kato, le plus important est de procéder à la destruction du nid sans attendre. "A partir de mi-juillet, un nid ne fait que grossir et jusqu'aux premières gelées, le nid double de volume. Certains peuvent atteindre 80 cm et même jusqu'à un mètre de diamètre. Fin septembre, début octobre, il peut contenir entre 5.000 et 10.000 guêpes. Donc ne jamais partir en vacances sans traiter le nid. Même s’il se trouve dans un mur, lorsque les guêpes n’auront plus de place, elles grignoteront le placo et finiront dans la maison."

 

Zoonoses : l’académie de médecine met en place une veille informationnelle

Doctissimo.fr – 13 juin 2022 

https://www.doctissimo.fr/sante/maladies/maladies-infectieuses/zoonoses-lacademie-de-medecine-met-en-place-une-veille-informationnelle/e80ca2_ar.html  

Face au risque de zoonoses virales - ces maladies infectieuses qui se transmettent de l'animal à l’homme - l’Académie nationale de médecine a créé une "veille informationnelle" à l’attention des professionnels de santé et des pouvoirs publics. 

Depuis 1940, 60% des maladies infectieuses émergentes sont d’origine animale et 2/3 d’entre elles proviennent de la faune sauvage. Dans ce contexte, l’Académie nationale de médecine a jugé nécessaire de créer une veille inédite et informationnelle sur le risque des zoonoses virales. 

Une "veille" qui alerte sur les risques de zoonose 

Cette veille internationale, à l’attention des médecins, scientifiques, chercheurs, professionnels de la santé, de l’information et des pouvoirs publics, doit permettre d’accéder aux actualités sur la maladie et d’être avertis immédiatement de toute alerte ou risque. Les publications, majoritairement en anglais et en français, sont actualisées tous les 15 jours. 

"60% des maladies infectieuses actuelles chez l’Homme sont des zoonoses. On ne peut pas traiter la santé humaine sans se préoccuper de la santé animale et vice versa", rappelle à ce titre le directeur scientifique de la santé et du bien-être animal à l’Anses. 

Les sources sont, elles, issues des grands catalogues nationaux, de bases de données scientifiques et médicales, des publications de sociétés savantes, d’instituts de recherche et d’académies, de sites web institutionnels et académiques. 

En outre, la sélection des articles est effectuée par une équipe de six experts.

 Zoonoses : les personnes fragiles sont les plus touchées 

Pour rappel, le terme "zoonoses" regroupe des maladies très variées : certaines touchent le système digestif (salmonellose, campylobactériose), d’autres le système respiratoire (grippe aviaire et porcine, coronavirus), le foie (virus de l’hépatite E), le système nerveux (rage, West Nile) ou encore plusieurs organes à la fois. 

La gravité de ces maladies est très variable. Il arrive que certains agents pathogènes, particulièrement virulents, tuent des personnes au système immunitaire fragile telles que les patients immunodéprimés, les enfants, les personnes âgées, ou encore les femmes enceintes. 

Zoonoses : comment se transmettent-elles ? 

Les modes de transmission sont encore une fois assez variés : 

Certains virus, parasites ou bactéries se transmettent à l’occasion de contacts directs entre l’homme et l’animal (virus de la rage, grippe aviaire) ; 

Certains agents pathogènes se transmettent par l’intermédiaire de l’environnement (eau contaminée, sols contaminés, concentration des animaux dans les lieux clos…) ; 

D’autres sont transmis par la consommation d’aliments d’origine animale contaminés ou par les déjections (salmonelles, toxoplasme, ver parasite anisakis, etc.) ; 

Enfin, certaines zoonoses sont transmises par des insectes vecteurs tel que les moustiques ou les tiques (maladie de Lyme, virus West Nile). 

Autre point intéressant : certains virus ou parasites peuvent se transmettre directement d’homme à homme, sans passer par l’animal.

Veille médiatique CS3D 23/04/2022 – 29/04/2022

© Thomas Marko & Associés 2021 – 20 juin 2022

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Lutte contre les nuisibles : l'UPJ lance une campagne d'information sur les bons gestes à connaître et à appliquer

Avec les beaux jours, les nuisibles reviennent. Le développement des volants (mouches, guêpes, frelons, moustiques…) et des rampants (fourmis, cafards, punaises, tiques, scolopendres…) est en effet lié aux conditions météorologiques.

Quant aux rongeurs (souris, rats bruns, rats noirs…), la belle saison les voit souvent s’installer à l’extérieur en proximité des bâtiments. Dès lors, la lutte contre les insectes et rongeurs se révèle être une nécessité. Cependant, les Français connaissent-ils vraiment l’ensemble des bons gestes avant, pendant et après le traitement permettant d’assurer une efficacité optimale et une réduction des risques d’exposition et d’impact sur l’environnement ?

Afin d’apporter des réponses simples et accessibles, l’UPJ lance une campagne d’information destinée à renforcer la connaissance de tous sur les bonnes conditions d’utilisation.

 

Affichons "Les bons gestes de bonnes pratiques" ! 

A cet effet, l'UPJ a réalisé deux affiches A3/A4, sous forme de pictogrammes, dont elle a la propriété exclusive. Un descriptif des règles d'utilisation et de reproduction de ces pictogrammes est disponible. Ces supports pourront aussi être améliorés ou modifiés en fonction des besoins.

14 gestes ont été identifiés de la prévention au stockage, en passant par l'intervention.

Zoom sur ces gestes utiles (Cliquez pour voir le détail)

 

 

Avant même de traiter, il existe des moyens simples pour empêcher toute invasion. Cela peut paraitre élémentaire, mais le rangement et le nettoyage régulier, notamment des placards contenant des aliments sont des gestes essentiels. Par ailleurs, les petites fissures dans un mur ou une mauvaise jointure de plinthes sont de véritables « portes ouvertes » pour tous les volants et rampants. Les colmater, c’est dresser un rempart très efficace. Enfin, si malgré tout les indésirables ont choisi de s’installer, prendre le temps de bien les identifier permettra de choisir le bon produit.


Traiter… C’est avant tout le faire en toute sécurité. Le premier réflexe est de bien lire l’étiquette sur le produit pour être certain de l’appliquer correctement et de respecter les doses et recommandations d'emploi. Par ailleurs, rappelons que manger, boire ou fumer pendant le traitement sont des actions à totalement proscrire. Il convient aussi impérativement de ne jamais traiter en présence d’enfants ou d’animaux domestiques.  Enfin, le lavage des mains après tout traitement doit devenir un véritable réflexe avant d'exercer toute autre activité à fortiori, la manipulation de denrées alimentaires.


Traiter efficacement. L’efficacité des produits mis en marché est validée par les pouvoirs publics toutefois, leur application judicieuse conditionne également le résultat attendu. Ainsi, nul besoin de surdoser ou de traiter intempestivement.  Il faut respecter le mode d'emploi, traiter de façon ciblée, là où le nuisible demeure ou circule. C'est la meilleure solution et aussi la plus économique. De plus, les produits de lutte contre les nuisibles ont une date dite de péremption, indiquée sur l'emballage. La respecter, c'est s'assurer d'une pleine efficacité.


Et une fois le traitement terminé… On ne laisse pas trainer le produit  car son bon stockage est impératif à plus d’un titre. Il doit demeurer loin de tout aliment ou boisson et il faut empêcher tout enfant ou animaux d’y avoir accès. Par ailleurs, pour garantir son efficacité future et son intégrité, le produit doit être rangé dans un endroit ventilé, au sec et surtout hors gel. Une étagère dans un cellier pourra parfaitement faire l’affaire. Enfin, dès lors que le produit est vide ou périmé, hors de question de le mettre dans la poubelle. C’est à la déchetterie qu’il pourra être traité par des filières spécialisées.

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Moustiques Veille réglementaire mai 2022

Sensibiliser et traquer les cas
L'ARS prévoit également "une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où ces moustiques sont présents et actifs." Car c'est bien chez les habitants que prolifèrent les moustiques. Des fonds d'eau stagnants sur un balcon, des outils de jardin, seaux etpoubelles sous la pluieou encore des rigoles d'évacuation encombrées, sont autant de facteurs favorisant le développement des larves de moustique.
D'autant que les moustiques ne voyagent que très peu durant leur courte vie ! En moyenne, les nuisibles évoluent entre 30 et 150 m de leur lieu de naissance.
"La lutte contre ces moustiques et leurs larves constitue l’un des principaux moyens d’éviter la transmission de virus. C’est un réflexe à acquérir chez soi pour se protéger de manière collective", rappelle l'ARS.
Enfin l'ARS effectuera une surveillance renforcée des cas humains des maladies que ce moustique peut véhiculer : chikungunya, dengue et Zika.
Cette surveillance mobilise les professionnels de santé de toute la région pour qu’ils effectuent le signalement

© Thomas Marko & Associés 2021 – 2022

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Moustiques Veille réglementaire mai 2022

Il pointe notamment du doigt les toits-terrasses, les terrasses à pont et les bassins de rétention qui entraînent des zones d'eaux stagnantes.
"Les toits-terrasses sur la résidence, on en a sur tous les immeubles. L'autre point, c'est dans les garages, dans les sous-sols. Si on a des infiltrations d'eaux, on a des regards de rétention d'hydrocarbure. Ces regards ne sont pas évacués sauf si on vient les pomper volontairement donc, là aussi, ils (les moustiques-tigres) se développent", explique Pierre à BFM Marseille Provence.
Attirés par l'eau stagnante
Effectivement, l'Agence nationale sécurité sanitaire alimentaire nationale (ANSES) explique sur son site internet, que le moustique-tigre "s’est adapté à divers environnements, et notamment au milieu urbain en profitant d’une multitude de récipients (vases, pots, bidons, gouttières...)".
"La femelle pond ses oeufs dans toutes sortes de récipients et réservoirs d’eau artificiels: vases, pots, fûts, bidons, rigoles, avaloirs pluviaux, gouttières, terrasses sur plots, vieux pneus...", explique l'ANSES.
Les nombreux points d'eaux stagnantes de la résidence de Pierre aident donc à la prolifération de l'insecte.

Article © Thomas Marko & Associés 2021 – 09 mai Veille médiatique CS3D 30/04/2022 – 06/05/2022 

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Fourmis Veille réglementaire mai 2022

Dans ce quartier pavillonnaire, les fourmis envahissantes ressortent dès que les beaux jours arrivent pour le plus grand désarroi des 220 foyers saumurois concernés par ce fléau.
L’hiver, elles se cachent à 30 à 40 cm sous terre. "Chez moi, sur mon terrain de 800 m2, j’ai trois énormes fourmilières. Ça grouille de partout. Je ne peux pas profiter ni de mon jardin ni de ma terrasse. C’est un cauchemar. Ce sont des colonies !"
C’est vrai La Tapinoma Magnum peut mordre et non piquer, mais c’est sans risque. Elle n’a pas de venin. Et pour la reconnaître, un test tout simple : quand on écrase cette fourmi, elle dégage une odeur de beurre rance.
Pas moins de 18 hectares à Saumur sont envahis par la Tapinoma Magnum, d’ordinaire plutôt présente sur le pourtour méditerranéen.
Alain Lenoir, professeur émérite à l’Institut de Recherche sur la Biologique des insectes de Tours est venu

Veille médiatique CS3D 23/04/2022 – 29/04/2022

© Thomas Marko & Associés 2021 – 02 mai 2022

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